Jean-Jacques Guillet

   Actualités      Mon Agenda      En Circonscription      A l'Assemblée Nationale      Au Conseil Général   

La machinerie bureaucratique

Le discours prononcé par Nicolas SARKOZY, au Havre, lors d’une « réunion républicaine », a permis de mettre les choses au point.

Lire la suite

L’arrivée de Bernard Kouchner

Le Gouvernement est constitué. L’arrivée de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay peut surprendre. Mais, dans un ministère de souveraineté, que le ministre soit de droite ou de gauche, cela ne change pas grand chose à la politique suivie, qui sera de toute façon celle du président de la République. La volonté d’ouverture de celui-ci est manifeste. Le Gouvernement n’est pas celui d’un clan, d’une faction et, de plus, est marqué du sceau de la compétence et de l’efficacité.

Intronisation du nouveau Chef de l’État

J’ai l’honneur de figurer parmi les invités personnels du nouveau Chef de l’État à la cérémonie d’installation à l’Élysée. Le discours de Nicolas Sarkozy est clair, volontaire et démonstratif de sa détermination à être un président actif, incarnant l’ensemble de la Nation. C’est un moment émouvant, même s’il est relativement bref.

Lire la suite

Fin d'un monopole

La Commission européenne exige la fin du monopole de distribution du Livret A et du Livret Bleu en France. Elle a raison, car c’est le bon sens même et je comprends mal pourquoi le gouvernement français apparaît décidé à former un recours devant la Cour de Justice de l’Union Européenne. Jadis, le monopole de délivrance des célèbres livrets d’épargne par la Poste, les Caisses d’Epargnes et le Crédit Mutuel était explicable. Ces organisations ne pratiquaient pas, au sens strict du terme, le métier de banquier. Ce n’est plus le cas. En quelques années, la Banque Postale a été créée, les Caisses d’Epargne sont devenus une banque universelle agressive et le le Crédit Mutuel suit la même pente. Rien d’illogique à cela. Mais la distorsion de concurrence est ici évidente. La fin du monopole n’est préjudiciable ni au consommateur, ni au logement social, financé en partie par l’épargne. En effet, la Caisse des Dépôts continue à centraliser les encours. Alors, pourquoi donc s’arc-bouter sur une situation anachronique et ne pas faire droit au bon sens ?

François BAYROU dans une impasse

François BAYROU s'engage dans une impasse. Comme l'écrit ce matin le député européen UDF Jean-Louis BOURLANGES : 'Il ne peut ni recommander l'accord avec l'UMP, ayant fait de Nicolas SARKOZY le symbole d'une menace majeure pour la démocratie, ni sauvegarder l'existence parlementaire de son parti dans le cadre d'une alliance, au rite hypothétique, avec la gauche. Il ne peut non plus maintenir un centre, indépendant de toute alliance, dans le cadre d'un système majoritaire à deux tours".

Lire la suite

"Ouverture"

Réunion des Parlementaires de l'UMP autour du nouveau Président de la République. Nicolas SARKOZY apparaît serein et décidé. Décidé à appliquer le projet sur lequel il a été élu, décidé à ce que la majorité présidentielle soit ouverte, tolérante et libre. Il évoque l'erreur faite en 1995, lorsque le gouvernement d'Alain Juppé était marqué par la fermeture et non par l'ouverture. On ne dirige pas la France comme on dirige un parti ou un clan. Nicolas SARKOZY a bien l'intention d'être le Président de tous les Français et de faire gagner la France.

Une nouvelle page

Avec la victoire éclatante de Nicolas SARKOZY, c’est une nouvelle page de l’histoire de notre pays qui s’ouvre. C’est bien un vote d’adhésion et de confiance dont a bénéficié Nicolas SARKOZY. Son projet, sa volonté d’agir, les valeurs qu’il incarne correspondent à ce que veulent les Français aujourd’hui : une France moderne, prête à affronter les défis de l’avenir où s’exercera l’autorité dans la liberté et la solidarité.

Lire la suite